L’importance de la prévention

by csadmin
Prévention santé pour les maladies thoraciques : une clé pour une meilleure qualité de vie !

Il existe de nombreux bilans de santé. Mais pour qui tous ces examens proposés sont-ils judicieux ? Il convient de souligner qu’un mode de vie raisonnable constitue la meilleure des préventions. L’absence de tabagisme, une activité physique suffisante ainsi que l’absence de surpoids sont les meilleures conditions pour ne pas contracter de maladie grave.

Face à ces défis, la prévention santé joue un rôle crucial, en particulier dans le domaine des voies respiratoires et pulmonaires. Deux aspects centraux sont ici mis en avant :

Néanmoins, des maladies graves comme le cancer peuvent survenir à n’importe quelle étape de la vie, le cancer en général, comme la plupart des maladies, devenant plus fréquent avec l’âge. Afin que les maladies soient détectées à un stade aussi précoce que possible, l’État, mais aussi les caisses d’assurance maladie, proposent des examens dits de dépistage précoce ou de prévention. Souvent, les possibilités de traitement et de guérison sont bien meilleures lorsqu’une maladie est découverte à un stade précoce.

Le fait de procéder à des examens de prévention (dépistage) est une décision individuelle propre à chacun et chacune. En effet, les examens de prévention présentent aussi des avantages et des inconvénients. Il peut ainsi arriver que l’on découvre une tumeur qui ne causerait jamais de troubles à la personne concernée. Ou encore, un examen de prévention peut afficher un résultat faux positif, entraînant des examens et des thérapies inutiles, avec des complications possibles et la charge psychologique qui en découle.

Toutefois, le dépistage précoce n’est pas possible ou judicieux pour toutes les maladies, et surtout pour tous les cancers. Discutez avec votre médecin de famille ou avec votre assurance maladie des offres existantes. Nous souhaitons également vous fournir des informations utiles sur ce qui est judicieux pour vous. Prenez contact avec nous afin que nous puissions répondre à vos préoccupations spécifiques.

Vous pouvez nous joindre à l’adresse anfrage@thorax-schweiz.ch

Les examens de prévention suivants sont incontestablement très utiles pour détecter des maladies graves :
1. Coloscopie
  • Pour la détection/le dépistage précoce du :
    cancer du côlon
  • Première réalisation :
    au plus tard dès l’âge de 50 ans
  • Répétition recommandée :
    en l’absence de résultat, répétition tous les 10 ans
2. Mesure de la tension artérielle
  • Pour la détection/le dépistage précoce de :
    l’hypertension artérielle
    Prévention des infarctus du myocrate, des accidents vasculaires cérébraux et des hémorragies cérébrales
3. Bilan cardiaque (anamnèse, dépistage rapide et ECG)
  • Pour la détection/le dépistage précoce de :
    généralement les maladies cardiaques, surtout les rétrécissements des vaisseaux coronaires
4. Taux de cholestérol et de glycémie
  • Pour la détection/le dépistage précoce de :
    maladies cardiaques,
    surtout les rétrécissements des vaisseaux coronaires ; mais aussi de manière générale l’artériopathie oblitérante des membres inférieurs
5. Mammographie
  • Pour la détection/le dépistage précoce du :
    cancer du sein
  • Première réalisation :
    femmes dès l’âge de 50 ans, plus tôt en cas de profil à risque
  • Répétition recommandée :
    tous les 2 ans
6. PSA (antigène prostatique spécifique), examen de la prostate par voie rectale
  • Pour la détection/le dépistage précoce du :
    cancer de la prostate
  • Première réalisation :
    hommes dès l’âge de 50 ans ; dès 45 ans en cas d’antécédents familiaux
7. Tomodensitométrie pulmonaire à faible dose (CT low-dose)

– En Suisse, ni remboursé, ni autorisé selon l’ordonnance sur la radioprotection
– Néanmoins recommandé par différents experts et groupes de travail.

  • Pour la détection/le dépistage précoce du :
    cancer du poumon
  • Première réalisation :
    fumeurs dès l’âge de 55 ans, fumant au moins 20 cigarettes par jour depuis 20 ans ou ayant arrêté il y a moins de 15 ans ; s’y ajoutent une BPCO connue, une fréquence familiale élevée et des facteurs de stress personnels
  • Répétition recommandée :
    annuellement jusqu’à l’atteinte de l’âge maximal ou la fin du programme